Indépendentaire tire sa révérence

 
Indépendentaire tire sa révérence

L’arrêt d’Indépendentaire marque la fin d’une aventure mais certainement pas la fin de l’histoire.

Octobre 2002, il y a à peine plus de quinze ans. Un nouvel acteur débarque dans un paysage de la presse professionnelle dentaire jusque-là très orientée sur les aspects cliniques. Dès son premier numéro, Indépendentaire cherche à bousculer les codes en vigueur à l’époque dans le milieu. Par le choix de ses sujets et par son ton, surtout, voulu sans complaisance. Mais c’est principalement sur son positionnement qu’Indépendentaire va changer la donne. Pas (ou peu) d’articles cliniques… car c’est au chef d’entreprise plus qu’au docteur en chirurgie dentaire que s’adresse désormais ce nouveau magazine.

La rédaction de l’époque présente d’ailleurs la revue n ces termes : « Médecin libéral, vous avez obtenu en faculté un « permis de soigner […]pourtant, vous estimez ne pas maîtriser totalement votre activité : trop d’heures de travail, trop de stress, trop de tensions relationnelles, trop de problèmes d’argent… […]. Vous avez cru que la compétence clinique vous suffirait à vous épanouir dans votre métier, et vous vous êtes aperçu qu’elle n’était que la partie émergée de l’iceberg[…] Vous savez aujourd’hui que votre quotidien est fait de problèmes de gestion, de communication, de personnel, d’organisation, de fiscalité, de motivation […].

Les mots sont posés, le concept est lancé. Management, communication, organisation, gestion… Les quatre grands piliers qui ont fait le succès d’Indépendentaire, inscrits dès le début dans son ADN. En quinze ans, aucune de ces quatre grandes thématiques n’a échappé aux équipes du magazine, journalistes, consultants, contributeurs invités. Tous n’ayant qu’un seul objectif, accompagner le praticien dans la gestion quotidienne de son activité et lui donner toutes les solutions directement applicables au cabinet.

Si le succès a rapidement été au rendez-vous, à l’époque, Indépendentaire n’a pas fait que des heureux. D’aucuns lui reprochaient son ton provocateur, sa focalisation sur les problématiques financières… Mais rappelons aussi que ses fondateurs, dans ce même premier numéro, écrivaient : des problèmes « qui vous font oublier que votre vocation initiale était de soigner, de soulager, de rendre le sourire. »

Mieux manager son cabinet dentaire n’a jamais été synonyme de profit. En quinze ans, pendant plus de 150 numéros, Indépendentaire a infailliblement servi le même objectif, rendre les praticiens plus sereins dans leur vie de tous les jours, professionnelle et personnelle, pour leur propre bien mais aussi pour le bien du patient. Aujourd’hui, Indépendentaire tire sa révérence après 15 années ininterrompues de service. 153 numéros et un nombre conséquent de suppléments et de hors-séries. Mais si cet arrêt signe la fin d’une aventure, il ne signifie certainement pas la fin de l’histoire.

Dans le contexte actuel, le besoin d’accompagner les chirurgiens-dentistes n’a jamais été aussi important. C’est pour cette raison que la rédaction poursuit son travail et que vous pourrez continuer à recevoir les meilleures informations dans tous nos autres magazines : Solutions - Cabinet dentaire, Orthophile, Dentoscope, Sourire Mode d’emploi…