Dernières avancées en parodontie

colloque

La société d’intérêts communs pour travailler mieux (SICT Mieux) organise un colloque sur le thème : « Paro 2020, la grande confrontation ! », le 16 janvier prochain.

La nouvelle classification des maladies parodontales engendre-t-elle une nouvelle donne thérapeutique ?
- Fréderic Duffau

Une nouvelle classification des parodontites est proposée depuis l’été 2018. Elle a été élaborée par des cliniciens et des universitaires dans le but de mieux cerner le diagnostic parodontal et de mieux choisir le traitement.
Plus que l’appellation finale que l’on donnera aux parodontites diagnostiquées, à coup de stades et de grades numérotés, c’est la démarche diagnostique en elle-même qui devrait faire l’unanimité. Cette démarche se veut exhaustive, elle nous rappelle que si une parodontite est diagnostiquée comme sévère (stades 3 et 4), elle a commencé par être superficielle (stade 1).
Elle nous enjoint ainsi à des diagnostics et traitements (simples) précoces. Elle nous rappelle enfin que certaines formes évoluent rapidement (grade). Pour celles-ci se posera peut-être la question d’une adjonction médicamenteuse au traitement nonchirurgical conventionnel. Par ailleurs, le patient colporte ses propres facteurs de risque – en particulier le tabagisme et le diabète – qui influencent l’apparition et la progression de sa parodontite ainsi que la réponse au traitement parodontal. Nous vous proposons dès lors de revoir nos stratégies de traitements parodontaux non chirurgicaux et chirurgicaux, sur la base d’arguments cliniques et anamnestiques, en nous appuyant opportunément sur cette nouvelle classification.

Paro-implantologie : évolution des critères d’arbitrage entre conservatisme et radicalisme thérapeutique
-Michel Abbou


La parodontie prétend à l’optimisation des conditions de santé des tissus de soutien, oeuvrant ainsi à la pérennité fonctionnelle et esthétique des dents naturelles (ainsi que des implants !). Les implants ont pour principale vocation de compenser les déficits constitués par des dents absentes ou défectueuses. Il n’existe pas d’arbre décisionnel universellement reconnu pour arbitrer entre « traiter-conserver ou extraire-remplacer », mais l’expérience clinique permet d’apporter un éclairage intéressant - voire surprenant - en dehors de tout dogmatisme thérapeutique.

La méthode Bonner pour guérir toutes les parodontites
-Nefissa Berkani


« La méthode Bonner » consiste à guérir toutes les parodontites en recourant à la microscopie clinique comme base de diagnostic. Utilisable par tous les praticiens, elle repose sur le protocole de guérison parodontale Bonner Dunoyé documenté en trois étapes : la désinfection, le traitement clinique et la cicatrisation.
 

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