Comment améliorer l’augmentation de l’acceptation des devis implantaires ?

 
Comment améliorer l’augmentation de l’acceptation des devis implantaires ?

Si nous sommes convaincus que cette indication d’implants est le meilleur des traitements possible, encore faut-il convaincre son patient et le convaincre d’en accepter le coût. Le "marketing" peut venir en aide à la clinique. Conseils.

Ce n’est bien évidemment pas l’implant lui-même qui est désiré, mais bien le bénéfice que l’on espère en retirer… mais avant même de devoir "remporter" l’accord du patient, une série de problématiques (clairement identifiées) doivent être dépassées :

Savoir diagnostiquer

Sans diagnostic fiable, pas de plan de traitement, donc pas de devis. La première étape consiste à assurer son diagnostic. Aujourd’hui, un omnipraticien ne peut passer à côté d’une indication d’implant, et ce pour des raisons aussi déontologiques que médico-légales. Pour cela, l’idéal est naturellement de se former à l’implantologie, même si vous n’avez pas la moindre intention de poser vous-même des implants. Cette formation peut être assurée par des structures organisées ou par votre correspondant implantologiste à l’occasion de formations ponctuelles animées par lui-même, ce que n’hésitent pas à faire de nombreux spécialistes lors de soirées ou de demi-journées dans leur cabinet. Cette étape de diagnostic est essentielle, car elle vous évitera l’erreur fréquente de transférer le patient chez le spécialiste, lui sous-traitant ainsi non seulement l’implant, la prothèse ur implant, le plan de traitement (dans lequel s’intègre bien souvent l’implant) et parfois jusqu’au patient.

On comprendra la perte de confiance que provoque chez le patient le changement d’interlocuteur avec les problèmes de communication et de coordination que cela suppose. Souvent d’ailleurs, celui-ci se retrouve un dimanche après-midi chez lui avec nombre de devis. L’un pour un implant unitaire signé par le spécialiste, qu’il doit mettre en rapport avec le devis de prothèse de l’omnipraticien et ne pas le confondre avec le devis pour deux implants à mettre en rapport avec le devis de prothèse unitaire (à multiplier par deux lui a dit son praticien) et à essayer de comprendre ce qu’est ce devis d’accastillage... ceci après nombre de visites pour coordonner les deux chirurgiens-dentistes... Ne nous étonnons pas qu’il déclare forfait avant la fin de ce parcours du combattant !