7 conseils pour améliorer l'acceptation du devis

 
7 conseils pour améliorer l'acceptation du devis

Pas toujours facile, pour le soignant que vous êtes, d'aborder le volet financier du traitement. Voici quelques conseils pour améliorer votre taux d'acceptation des devis...sans pour autant tomber dans le mercantilisme

« Très cher Docteur, je vais voir avec ma mutuelle, je ne peux pas… » Quel praticien n’a jamais entendu cette phrase de la bouche d’un de ses patients ? Qui, parmi vous, n’a jamais vu l’un d’entre eux se volatiliser après avoir eu entre les mains un devis dentaire ? Selon une enquête de l’IFOP initiée par l’UFSBD et Webdentiste en novembre 2013 et intitulée « Les Français, les dentistes et l’accès aux soins bucco-dentaires », ces comportements ne sont pas isolés. À l’époque en effet, 33 % (graphique 1) des Français disaient avoir déjà renoncé à des soins dentaires en raison du coût du traitement proposé. Mais l’enquête montrait également que ce renoncement n’était pas uniquement lié à des raisons économiques (graphique 2)… Il est donc possible d’agir pour améliorer le taux d’acceptation de vos devis. Passage en revue de quelques recommandations.

Soyez convaincu de votre légitimité

Comment convaincre votre patientèle de la légitimité du montant de vos honoraires… si vous ne l’êtes pas déjà vous-même ? Oui, la période est économiquement difficile pour beaucoup de Français. Oui, le chômage fait rage. Certes, marcher sur deux jambes - celle du soignant et celle du chef d’entreprise - peut être inconfortable… Mais vous ne devez pas pour autant rougir du montant qui figure sur vos devis. Or pour beaucoup d’entre vous, « demander de l’argent est un acte qui se fait par défaut, c’est presque perçu comme une condamnation, diagnostique Jacques Braun, consultant spécialisé dans les cabinets libéraux et dentaires, fondateur de la société Optimum Ratio (www.optimum-ratio.com). Il faut absolument balayer ce ressenti et au contraire être fier de ses honoraires, c’est la base. Ceux-ci représentent une somme de connaissances et de savoir-faire. Ce qui est gratuit ne vaut rien. Cette somme a une valeur, qui va au-delà du soin », affirme-t-il, catégorique. Dédramatisez un peu la relation financière avec le patient. Ne sous-estimez pas votre valeur ajoutée et ce, même si vous débutez. Et puis vous êtes tous conscients que pour subsister, pour vous équiper, pour que votre personnel puisse être rétribué… votre cabinet a besoin de finances.

Pauline Machard

Pour lire l'intégralité de cet article Solutions Cabinet dentaire n°6, abonnez-vous ici ou connectez-vous à votre espace