Réflexologie : Comment détendre les patients et améliorer les suites opératoires ?

Réflexologie

Une expérience menée par un chirurgien-dentiste et une réflexologue dans le cadre d’une étude appliquée aux interventions de chirurgie implantaire, démontre que l’on peut encore améliorer le déroulement des interventions, leurs suites opératoires et diminuer sensiblement la prise de médicaments. Retour d’expérience.

Clarifions les choses à propos de la réflexologie : elle ne prétend pas guérir des maux spécifiques, elle cherche simplement à apporter un soulagement à nombre d’affections en mobilisant les processus d’autoguérison dont le corps est doté. Cette thérapeutique manuelle issue de la médecine traditionnelle chinoise est considérée comme une discipline médicale non conventionnelle. Elle repose sur le postulat que chaque organe, fonction, glande ou partie du corps humain se projette sur un point ou une zone précis des mains (réflexothérapie palmaire), des pieds (réflexothérapie plantaire) et du visage (réflexologie faciale).

Que les points et zones réflexes soient stimulés par le massage, la pression, une aiguille ou par la chaleur, cette action soigne la zone du corps correspondante et exerce une action psychique. De manière générale, cette stimulation réflexe est supposée améliorer la circulation de l’énergie, stimuler le système nerveux, favoriser la libération d’endorphines (morphine naturelle) et stimuler les facultés d’auto-guérison de l’organisme. Les deux protagonistes de cet article livrent leur expérience concrète : les défenses immunitaires sont améliorées, la circulation sanguine est relancée, les patients sont détendus, les suites opératoires sont facilitées…

Voir l’article complet « Réflexologie : Comment détendre les patients et améliorer les suites opératoires ? » dans Indépendentaire n°102 de novembre 2012.