7 solutions écoresponsables

gestion

Le Nouvel An est déjà loin, mais il est toujours temps de se fixer des objectifs afin d’adopter une gestion plus vertueuse. Voici quelques pistes de transformations à mener (ou à poursuivre).

❖ Être acteur du changement

Les soins dentaires sont consommateurs d’énergie, producteurs de déchets, utilisent matériels et matériaux... Cela n’est pas sans conséquences sur «la santé des écosystèmes et des personnes : praticiens, équipe dentaire, patients», avertit le Dr Nathalie Ferrand, de la commission écoresponsabilité du syndicat des femmes chirurgiens-dentistes (SFCD). Il ne s’agit pas ici de faire une séance collective d’auto-flagellation, mais de convaincre chacun de s’attaquer au problème. Si, dans l’idée, vous y êtes favorables , le passage à l’acte est plus compliqué, car vécu comme une contrainte supplémentaire. «Au départ, cela demande un investissement, au moins en temps. Mais c’est entrer dans une démarche vertueuse dont vous ne tirerez que du profit à terme, rassure le Dr Alice Baras. Et ce n’est pas parce qu’on ne peut pas tout faire qu’on ne peut rien faire !», motive celle qui conseille et forme les professionnels de santé à la santé environnementale et au développement durable.

❖ Miser sur la prévention

Mettez la prévention primaire et secondaire au coeur de votre exercice. En soi, «c’est la seule chose qu’il faille faire !», s’exclame le Dr Dominique Chave, présidente de la commission de la vigilance et des thérapeutiques à l’Oncd. «Primum non nocere, deinde curare. D’abord ne pas nuire, ensuite soigner», abonde Alice Baras. De fait, «le matériau dentaire le plus respectueux de la dent reste la dent elle-même : alors autant la préserver», rappellent les auteurs du livre Le cabinet dentaire du XXIe siècle : introduction à l’écoresponsabilité par la conception éthique (Un Autre Reg’Art, 2015), parmi lesquels le Dr Ferrand. Certes, miser sur la prévention n’est pas chose aisée dans le contexte actuel, où le curatif l’emporte sur le préventif, et où la prévention paraît peu rémunératrice. Néanmoins, il existe des solutions pour assurer cette mission tout en s’y retrouvant, notamment économiquement.

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