Savoir (réprimander) féliciter : une valeur ajoutée de l’encadrement

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Récompense et remontrance font partie de l’arsenal de la gestion d’équipe des managers. Motivation, implication, besoins et intérêts sont au centre de ce savoir-faire du chirurgien-dentiste, mais le recadrage est, paradoxalement, plus facile que la reconnaissance. Ou comment l’art du subtil qu’il n’y paraît.

Reconnaître le mérite d’un collaborateur, c’est reconnaître la qualité d’un travail bien fait. C’est faire en sorte qu’un travail satisfaisant le demeure… et, pour les plus chanceux, qu’un travail exceptionnel continue dans la voie de l’excellence. C’est aussi valoriser l’esprit d’initiative, motiver et maintenir à un haut niveau de performance ses employés, c’est encore encourager un degré de réalisation qui répond à nos attentes (et parfois les dépasse !) Reconnaître le manquement d’un collaborateur, c’est reconnaître une erreur et la considérer en tant que telle. C’est faire en sorte que les comportements inadaptés diminuent en ne se reproduisant plus (ou moins). C’est aussi favoriser l’autonomie en donnant à nos assistants le moyen d’identifier leur erreur, à en faire l’apprentissage et ce faisant à les valoriser pour leur donner l’envie de s’améliorer.

Inversement, ne pas féliciter son équipe, c’est prendre le risque de la brider, la démotiver et la faire stagner dans un climat d’insatisfaction permanente nuisible à la dynamique du cabinet. Si les félicitations n’ont pas de valeur en soi, elles en acquièrent dans la logique du développement de l’entreprise à moyen terme. Quand dans une culture individualiste la reconnaissance s’exprime plutôt en monnaie sonnante et trébuchante, dans une culture collectiviste, lorsqu’il s’agit de féliciter pour une réussite, le manager doit s’adresser à l’ensemble des individus qui y ont contribué. Cet article détaille les nombreux aspects positifs de ses deux attitudes.

Voir l’article complet « Savoir (réprimander) féliciter : une valeur ajoutée de l’encadrement » dans Indépendentaire numéro 98.