Travailler en famille : le modèle idéal ?

Travailler en famille

Les praticiens qui font l’expérience d’un cabinet familial ne tarissent pas d’éloges sur les avantages qu’ils en retirent. En couple, avec son père ou sa soeur : quels sont toutefois les écueils à éviter ? Des spécialistes livrent les règles d’or pour préserver l’harmonie.

Travailler dans le cabinet de ses parents ou son conjoint peut paraître téméraire pour certains… L’évidence s’est pourtant immédiatement imposée à ceux qui ont misé sur la famille. « La décision de s’associer s’est faite très naturellement, nous ne nous sommes pas posé la question très longtemps, car nous avons la même façon de travailler », remarque Stéphanie Faidherbe qui travaille aux côtés d’Éric, son mari. « Ce n’est pas quelque chose qui se réfléchit. Soit on sait que l’on peut travailler ensemble, soit c’est dès le départ impossible. Si l’on s’interroge, c’est peut-être déjà la question de trop. Il peut y avoir un intérêt purement financier, mais je ne pense pas que cela doive être la motivation première ». «La question ne s’est même pas posée », renchérit Brenda Mertens. analyse également un praticien parisien qui n’a vu que des bienfaits à s’installer avec son père. « C’est lui qui est à l’origine de mon envie de devenir dentiste. Cela nous paraissait une évidence et les choses se sont faites doucement. »

Un avantage et même un privilège, ainsi qualifie-t-il son exercice aux côtés de la figure paternelle : « Il enseignait en paro à la fac ; j’avais la possibilité de me perfectionner et d’avoir tout de suite accès à une dentisterie de qualité et une patientèle motivée, mais aussi d’exercer un rôle supérieur à celui d’un simple collaborateur que j’aurais pu avoir dans un autre cabinet. » Un article émaillé de témoignages et de conseils tels que établir clairement les règles, le choix des disciplines par affinité ou bannir les situations de concurrence.

Voir l’article complet « Travailler en famille : le modèle idéal ? » dans Indépendentaire n°99 de juin 2012.