Assistante : s’habiller comme il lui plaît ?

Assistante

Mon assistante peut-elle se vêtir à sa guise pour venir au cabinet ? Droit du travail, jurisprudence mais aussi bon sens livrent des réponses.

Le rôle du look de l’assistante n’est pas à sous-estimer : il donne du cabinet la première impression. C’est aussi la première personne que le patient voit dès la porte franchie, mais également à la fin de son rendez-vous. Deux moments cruciaux de l’accueil. L’image qu’elle donne, avant même de prononcer des paroles de bienvenue, passe par le non-verbal. Et cette image ne se résume pas au port de la blouse. Vêtements, chaussures, mais aussi coiffure, maquillage : elle a un look, comme tout un chacun. Et celui-ci participe à l’impression générale que l’on se fait de l’autre. L’assistante a des missions inscrites à son contrat de travail, mais précisément son rôle de fait peut aller au-delà.

Elle concourt à l’image de l’entreprise médicale et peut même jouer, sans que cela ait été formulé par celui qui la manage, le rôle de relations publiques. Le vêtement, surtout au travail, renvoie à des codes, mais aussi à la nature de la mission confiée. Ainsi, pour les techniciens du show-biz, point de pantalon habillé, mais jean de rigueur. Dans certaines entreprises où l’image est considérée comme primordiale, voire faisant partie intégrante de l’activité (luxe, banque…) la tenue vestimentaire et même l’apparence doivent être irréprochables, c’est-à-dire conformes à l’image que la société veut donner d’elle.

« si le praticien exige une tenue de travail particulière, il doit la fournir à son personnel et en assurer l’entretien ; dans le cas contraire, il doit fournir deux blouses par an à son ou ses salariés ».

Voir l’article complet « Assistante : s’habiller comme il lui plaît ?» dans Indépendentairen°107 d’avril 2013.