Comment ne plus culpabiliser ?

Éviter le poison de la culpabilité, c’est possible. Conseils et astuces pour ne pas tomber dans ce piège tendu à soi-même. Nous sommes tous coupables de quelque chose !

En réfléchissant un peu, chaque personne aurait quelque chose à se reprocher, ne serait-ce que des broutilles. La plupart des gens se trouvent « trop » ou « pas assez » mais rarement « dans la juste mesure ». Mais l’extrême sévérité ressentie comme un poison de tous les jours est d’un autre ordre. Elle consiste à considérer comme mauvais ce qui est tout à fait convenable, elle demande que l’on détruise ce qui est correctement réalisé, pour parfaire encore et toujours, ce qui finalement ne peut l’être. Elle a pour effet aussi, et c’est là que se trouve le danger, à sans cesse se remettre en question, à changer sa manière d’être ou d’agir, voire à s’attacher à la petite musique des autres pour être sûr de ne pas être dissonant. La culpabilité a cela de bloquant qu’elle empêche d’agir mais aussi d’analyser les situations avec justesse et raison.

La culpabilité a pour première conséquence le doute. Or si quelqu’un doute, il n’a pas confiance et l’on connaît les méfaits de ce sentiment dans un contexte professionnel au cabinet dentaire. Culpabiliser, c’est se dénoncer comme fautif, avec un certain nombre de chefs d’inculpation. Trop occupé, pas assez à l’écoute, ni suffisamment patient. Jamais parfaitement organisé, toujours victime de petites faiblesses. On se reproche d’être fatigué, de faire des oublis, et même de commettre des erreurs.

Pour pallier cet état d’esprit stérile et sclérosant, les psychologues interrogés par l’Indépendentaire conseillent de :
• Se concentrer sur ses actes et non son ressenti
• En parler à des personnes de confiance
• Faire des listes
• Trouver des parades et non des excuses
• Se focaliser sur ce que l’on met à son crédit et non à son débit

Retrouvez l’intégralité de l’article et des conseils dans le numéro 112 de novembre de l’Indépendentaire.