Prendre le virage numérique ?

Tout le monde parle de la numérisation des empreintes et les nouveaux produits présentés lors du dernier IDS (et ceux qui seront présentés à l’ADF) semblent séduisants. La promesse est alléchante mais l’investissement conséquent, alors, on y va ou pas ? Tour d’horizon, paru dans Indépendentaire n°109 (juin 2013).

Qui n’a pas rêvé de supprimer les reprises d’empreinte, d’éviter les refabrications de restauration, de ne plus perdre du temps à faire des ajustements pendant la pose de la prothèse ? Pour les patients, de ne plus ressentir le goût (pas toujours forcément agréable) du matériau d’empreinte et ne plus avoir le réflexe nauséeux déclenché par ce protocole ?

Les prises d’empreintes (avec leur lot d’inconfort et d’imprécision) risquent d’être progressivement remplacées par l’utilisation de caméras intrabuccales dites « d’acquisition numérique ». Les données numériques obtenues seront traitées au cabinet dentaire, au laboratoire de prothèse dentaire ou encore dans un centre de production spécialisé.

« Pour ces seules restaurations, dans le monde, le nombre de cas depuis le début de ce millénaire avoisinerait, selon le Dr Paul Cattanéo in La médecine bucco-dentaire hi-tech, Huffington Post (7 mai 2013) la centaine de millions. »