Euronda : Tout bon protocole de stérilisation qui se respecte… ne repose pas uniquement sur la stérilisation !



 
Nettoyage et traitement : l’antichambre de la stérilisation
http://ww2.euronda.com/eurosafe60
 
Entrons à présent dans la chambre de stérilisation pour nous consacrer aux premières étapes du protocole.
Après les opérations de collecte et de décontamination, le nettoyage a pour but d'éliminer la saleté des instruments. Traditionnellement, il est effectué manuellement et à l'aide d'appareils à ultrasons, particulièrement indiqués pour nettoyer les parties peu accessibles et éliminer la saleté particulièrement tenace, comme les ciments. Mais une alternative au lavage manuel existe : la thermodésinfection. Celle-ci permet de laver et de désinfecter les instruments à chaud (93°C). Rappelons en outre que la thermodésinfection peut être également associée au lavage à ultrasons.
Voyons à présent pourquoi le thermodésinfecteur est un outil fondamental dans chaque cabinet dentaire désireux d'appliquer le protocole de stérilisation dans son intégralité.
 

 
Pourquoi le thermodésinfecteur est-il important pour compléter un protocole de stérilisation adapté ?
Les deux premiers avantages sont plutôt de nature pratique, en permettant de gagner du temps tout en renforçant la sécurité.
Disposer d'une machine capable à elle seule d'effectuer le nettoyage et le traitement des instruments permet de réduire considérablement la durée de mobilisation du personnel. L'assistant(e) sera ainsi libre de se consacrer aux autres activités importantes du cabinet dentaire : relations publiques, service client, accueil, assistance du dentiste, etc..
La thermodésinfection réduit en outre de façon drastique les risques d’accident liés au nettoyage manuel (manipuler des objets tranchants est toujours dangereux), outre les risques de contamination environnementale, dans la mesure où tous les instruments à nettoyer sont placés dans un appareil parfaitement hermétique, sans aucune possibilité de fuite d'agents contaminants (par pulvérisations, éclaboussures, etc.).
Le thermodésinfecteur remplace en effet à lui seul toute la procédure de prélavage, lavage, rinçage et séchage manuel, en garantissant à son tour une validation du cycle de lavage et de traitement thermique, conformément à la norme européenne EN ISO 15 883-2 (en excluant toute utilisation de désinfectants spéciaux, l'action bactéricide s'effectuant uniquement à travers la température).
Mais surtout, il simplifie la procédure de contrôle, en favorisant dès le départ la traçabilité des dispositifs médicaux désinfectés. Bref, il ne s'agit en aucun cas d'un simple “lave-vaisselle”, car la thermodésinfection s'effectue toujours avec des cycles contrôlés et validés, à une température constante de 93°C.
 
Peut-on donc valider un lavage et un traitement, comme c'est le cas pour les autoclaves ?
Tout à fait ! Certes, lors d'une procédure de nettoyage manuel, les résultats ne sont pas vérifiables et il y a toujours un pourcentage d'erreur du fait d'une distraction, d'un manque de temps ou encore de l'inexpérience de l'opérateur…
Mais pour être déclaré conforme, tout protocole de stérilisation doit pouvoir permettre de valider et d'assurer la traçabilité (et ensuite le suivi) du statut des outils de travail dès cette phase délicate et nécessaire aux phases suivantes du processus.
L’innovation constante et les technologies avancées nous permettent aujourd'hui de proposer des thermodésinfecteurs capables de vérifier la qualité du lavage et du traitement.
C'est le cas d'Eurosafe 60 d'Euronda (découvrez le nouveau Eurosafe 60),un thermodésinfecteur efficace et performant qui satisfait pleinement les exigences de tout cabinet dentaire : compact, facilement contrôlable, capacitif (avec sa cuve de 60 litres), personnalisable (possibilité de programmer jusqu'à 40 cycles différents) et surtout, toujours connecté (clé USB, connexion Ethernet et imprimante externe).
La connexion est fondamentale, car les données collectées par le thermodésinfecteur peuvent ainsi être mises en relation avec celles des autres appareils composant le système (thermosoudeuse et autoclave). On peut ainsi rester informé en permanence sur l'ensemble du protocole de stérilisation mis en place pour chaque instrument.
Le processus idéal devrait permettre d'associer de façon univoque l'instrument au patient sur lequel il a été utilisé (en insérant le numéro du cycle dans le dossier clinique), en étant également informé de la procédure de traitement de ce matériel et des opérateurs intervenus pendant la procédure.
 
Et ce, pour garantir le contrôle des infections et protéger le patient, l’opérateur et le cabinet dentaire.