Bien choisir l’éclairage de son cabinet dentaire

 
Bien choisir l’éclairage de son cabinet dentaire

Négliger l’éclairage de son cabinet et de sa salle de soins peut avoir des conséquences fâcheuses tant au niveau des résultats cliniques, que pour votre santé. Il existe pourtant quelques règles à respecter. Indépendentaire vous aide à y voir plus clair.

On ne le rappellera jamais assez, sécurité, confort et efficacité constituent les trois piliers d’une bonne ergonome de travail. Le praticien est soumis quotidiennement à des conditions particulières, sources de fatigue et de stress : on pense alors à la posture au fauteuil ou encore à l’exposition au bruit. Mais on oublie bien trop souvent de se soucier de l’éclairage. Pourtant, négliger ce dernier, c’est non seulement risquer certains problèmes techniques et cliniques (mauvaises prises de teinte, éclairage imparfait de la cavité buccale) mais surtout s’exposer à des problèmes de santé comme les céphalées, le stress et une baisse de l’acuité visuelle. Or, comment exercer dans les règles de l’art et obtenir des résultats qualitativement satisfaisants sans une vision parfaite ?

La fatigue visuelle

Le chirurgien-dentiste baigne environ 2000 heures par an dans la lumière artificielle de sa salle de soins. En passant continuellement d’une zone fortement éclairée (la cavité buccale) vers d’autres zones du cabinet (sols, murs, meubles) moins éclairées, les yeux du praticien sont soumis à rude épreuve : l’iris s’ouvre et se ferme à chaque passage. Cet effort permanent d’adaptation aux variations d’intensité lumineuse entraîne invariablement une fatigue oculaire et nerveuse.