7 mots-clés pour une pratique optimisée

organisation

Maintenir l’équilibre économique de son cabinet, tout en préservant la valeur ajoutée des soins prodigués aux patients, n’est pas une mince affaire. Mais ce n’est en rien impossible. Rappelons quelques axes sur lesquels vous devez plancher pour y arriver.

Réflexion

Vous avez conscience que quelque chose ne va pas, ou devrait être amélioré, mais vous ne savez pas forcément quoi, ni comment… Bref, vous êtes dans le flou. Pour sortir de cet état, questionnez sérieusement votre exercice actuel, ainsi que votre exercice idéal. Quelles sont réellement mes attentes ? Qu’est-ce que je veux précisément obtenir et surtout, demandez-vous “dans quel but ?”, insiste Jacques Braun, consultant spécialisé dans les cabinets libéraux et dentaires, et dirigeant d’Optimum ratio (www.optimum-ratio.com). Qu’est ce que cela m’apporterait ? Les réflexions doivent même aller plus loin, pour l’expert, qui prône une démarche de management par la qualité : quelles implications quant à la nature de mon activité, quant au choix de mon exercice, devrais-je me spécialiser ? Est-ce que le cadre actuel me permet cette optimisation, de bien valoriser mes actes, ou alors serait-il plus intéressant pour moi de me déconventionner ? Ce n’est qu’après avoir répondu à toutes ces interrogations existentielles que vous pourrez formaliser un objectif clair et précis, puis réfléchir aux moyens, tous complémentaires, pour le réaliser.

Planification

Ces moyens font partie des quatre piliers (technique, ressources humaines, relation patient, économique) du cabinet, selon Rémi Theodory, consultant en gestion et organisation des cabinets dentaires, fondateur de Stradent (www.stradent.fr). Pour l’économique, “les enjeux sont assez simples, expose-t-il. Nos besoins financiers augmentant, il faut chercher une perpétuelle croissance. Bâtir une stratégie permettant d’atteindre cette croissance, mais aussi de réduire les coûts”. D’où l’importance du prévisionnel, selon l’expert, qui défend lui aussi une démarche par la qualité. On ne peut plus gérer de manière artisanale. Nous devons d’abord planifier, puis faire, vérifier et agir pour améliorer. Dans le prévisionnel financier, il faut le nombre de jours de travail, mois par mois. En fonction de cela, le chiffre d’affaires que je dois faire pour faire face à mes dépenses. Le nombre d’heures de traitement pour réaliser ce chiffre. Et le nombre de bilans pour remplir ce nombre d’heures de traitement. Il faut aussi prévoir de grouper les actes pendant les heures de traitement”. Planifier, c’est aussi planifier les imprévus. Deux solutions pour lui : 1) calculer les heures de traitement “comme si tout devait bien se passer et ajouter 10%” 2) prévoir, dès le premier rendez-vous de traitement, des “actes fusibles”, comme le détartrage. Ils peuvent sauter si l’acte difficile n’est pas terminé.
 

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