Un cabinet sous haute surveillance

Le climat d’insécurité, les vols et atteintes aux personnes posent question pour continuer à travailler en toute sécurité, pour soi, son équipe et ses patients. Attention, aux obligations légales, dont le praticien doit s’acquitter. Explications.

Il existe 935 000 caméras installées en France : 897 752 caméras sont autorisées depuis 1995, dont 70 003 pour la voie publique et 827 749 pour les lieux ouverts au public selon les chiffres issus du rapport 2011 du ministère de l’Intérieur relatif à l’activité des commissions départementales. Depuis mars 2011, la CNIL est compétente pour contrôler l’ensemble de ces dispositifs sur le territoire national. « Les professions libérales ne représentent que 3 % du marché de la vidéosurveillance, mais le marché a progressé de 10 % en 2009 », déclare Patrick Hass, le directeur du cabinet d’études spécialisé En toute sécurité (in Journal du net). Avant de se mettre sous le regard d’une caméra de surveillance, il convient de peser le pour et le contre. Est-ce vraiment efficace contre les incivilités, vols ou agressions ? Comment cela risque-t-il d’être interprété ? N’y a-t-il pas des effets pervers ?

Délicat sujet pour un cabinet dentaire qui est à la fois un espace recevant du public (toutes sortes de public) et un espace de soin où la relation de confiance est un préalable à toute relation thérapeutique saine.

En savoir plus dans l’article complet « Un cabinet sous haute surveillance » dans Indépendentaire n°111 d’octobre 2013.