Préservation tissulaire : l'atout des facettes composites indirectes

 
Préservation tissulaire : l'atout des facettes composites indirectes
@LuminaStock

Démonstration d'une restauration minimalement invasive au moyen de facettes prothétiques avec un matériau d'obturation à base de céramique.

Le rôle de l'esthétique dans la médecine dentaire moderne est devenu très important. Devant la demande croissante d'un sourire parfait exprimée par les patients, les chirurgiens-dentistes sont de plus en plus amenés à réaliser des restaurations hautement esthétiques qui requièrent une optimisation de la situation naturelle. Pour embellir un sourire et le rendre plus harmonieux, le procédé de routine qui consiste à modifier la forme des dents est une méthode fiable qui garantit des résultats prévisibles. Il est toutefois nécessaire de réaliser un diagnostic et de planifier le traitement de manière appropriée en tenant compte des aspects esthétiques et fonctionnels. De même, il est nécessaire d'appliquer des techniques mini-invasives préservant la substance dentaire et les structures avoisinantes, et d'utiliser des matériaux dentaires d'une stabilité et d'une biocompatibilité les plus élevées possibles. L'une des possibilités consiste à réaliser une restauration avec des facettes prothétiques composites indirectes.

CAS CLINIQUE : AMÉLIORER L'ESTHÉTIQUE DU SOURIRE

Un patient âgé de 20 ans améliorer l'aspect esthétique de son sourire. L'examen clinique a révélé un diastème entre les incisives centrales maxillaires. Le patient s'est montré intéressé par une solution rapide sans la nécessité d'un traitement orthodontique. L'analyse des photos du visage nous a montré que la courbe formée par les bords incisaux et les pointes des canines sur la dentition antérieure maxillaire n'était pas harmonieuse. Pour garantir un sourire attrayant, il était donc nécessaire de modifier la forme des quatre incisives maxillaires, de manière à obtenir une ligne de sourire positive. Comme les dents antérieures mandibulaires et les incisives maxillaires n'entraient pas en contact lors des mouvements latéraux, il était possible de prolonger les incisives.

Mauricio U. WATANABE