Best of implantology

Best

Le congrès sera animé par 31 implantologistes de renom le 28 mars à Paris.

Le congrès Best of implantology aura lieu le jeudi 28 mars à Paris sous la pré-sidence de Patrick Missika. Avec Patrick Limbour, Patrice Margossian et Philippe Russe, membres du comité scientifique, il a conçu un programme de haut niveau scientifique. 31 conférenciers incontournables dans le domaine de l’implantologie se succéderont au Centre des congrès Capital 8 pour présenter le sujet qui leur tient à cœur dans cette discipline. Cette journée scientifique, e en partenariat avec l’Association universitaire d’implantologie - Paris Garancière (AUI), a pour ambition de livrer des « réponses essentielles pour comprendre l’implantologie d’aujourd’hui ». 

L’EXPANSION OSSEUSE HORIZONTALE ET L’AUGMENTATION 3D

La perte osseuse suite à une extraction dentaire est un processus physiologique inéluctable, ce qui affecte directement la pose des implants. Les techniques d’augmentation osseuse sont nombreuses et plus ou moins complexes. La taille et la forme du défaut, les contraintes fonctionnelles et esthétiques seront déterminantes dans le choix de la technique la plus appropriée. Notre choix va se porter sur les plus reproductibles possibles et celles avec une documentation scientifique solide. L’expansion osseuse horizontale, éco-nome en tissu osseux et qui exploite au mieux le potentiel ostéogénique de l’os médullaire est sans doute une des approches les plus séduisantes et prometteuses des augmentations osseuses. La régénération osseuse guidée qui a large-ment fait ses preuves fait partie aussi de ces augmentations osseuses que nous privilégions notamment pour corriger les défauts en 3D.

L’INCISIVE MAXILLAIRE : UNE CHIRURGIE MINI-INVASIVE POUR UN SUCCÈS MAXI-ESTHÉTIQUE

Le secteur maxillaire antérieur reste un véritable défi en implantologie. Le résultat esthétique attendu par les patients nous oblige à envisager des augmentations osseuses et gingivales de façon quasi systématique. Quelles solutions mini-invasives mais maxi-performantes, reproductibles et pérennes, peut-on offrir à nos patients afin de répondre à leurs attentes et de leur rendre le sourire ?

MISE EN SOUS-OCCLUSION D’UNE COIFFE SUR IMPLANT

De nombreux auteurs préconisent de placer une coiffe sur implant en « légère » sous-occlusion, afin de faire face à l’absence de dépressibilité de l’implant, ankylosé dans l’os. De nombreuses questions se posent, que la présentation va effleurer : l’égression de la dent antagoniste est-elle inéluctable ? Si deux coiffes sur implant sont côte à côte, doit-on les mettre en sous-occlusion ? Et trois ? Et quatre ? La dépressibilité d’un implant est-elle toujours semblable, ou varie-t-elle en fonction de la densité de l’os et du type de matériau de la coiffe et de l’implant ? La réflexion ne doit-elle pas précéder l’action ?

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