Bioémulation et nouveau référentiel

La prothèse conjointe conventionnelle a subi des bouleversements considérables ces dernières années et n’est plus acceptable : tant sur le plan biologique, que sur le plan biomécanique.

Les Drs Gil TIRLET et Panaghiotis BAZOS proposent de nouvelles solutions. La prothèse conjointe a subi des bouleversements dans ses applications cliniques et, en particulier, dans l’indication de la couronne unitaire. Il semble aujourd’hui clairement admis que la prothèse conjointe conventionnelle, basée sur des concepts essentiellement mécanistes à l’origine d’une perte tissulaire souvent excessive, voire extrême, n’est plus acceptable tant sur le plan biologique que sur le plan biomécanique. Ainsi, seuls les délabrements coronaires ne présentant pas de supports dentaires suffisants et fiables mécaniquement pour un collage de qualité devraient rester les seules indications de la couronne unitaire. Grâce à la sophistication des techniques adhésives et aux développements des matériaux céramiques, il semble donc possible aujourd’hui de tendre à reproduire une correspondance « biomimétique » entre des matériaux de substitution esthétique et le substrat anatomique d’une dent naturelle. Cet article permet, grâce à une démonstration visuelle de qualité, d’approfondir ce sujet passionnant.

Drs Gil TIRLET et Panaghiotis BAZOS