Moins procrastiner en 7 étapes

organisation

Comme de nombreux Français, vous ou un membre de votre équipe avez peut-être tendance à procrastiner de manière chronique , c’est-à-dire à remettre sans cesse au lendemain certaines tâches vous incombant. Or ce comportement tentant, loin d’être anodin, peut devenir un obstacle à la bonne gestion du cabinet. D’où l’intérêt d’y remédier de suite... et non demain !

1. Prenez conscience du problème

Pour lutter contre la procrastination, il faut déjà « prendre conscience du problèmeque représentece comportement et des ressentis qui lui sont associés», explique Monique Richter, coach, formatrice, consultante comportementale et autrice du livre Aujourd’hui (et non demain), j’arrête de procrastiner! (First éditions). Il faut que vous réalisiez que cette attitude, qui consiste à reporter toute tâche rebutante, a un nom : la procrastination. Et que lorsqu’elle devient chronique, un cercle vicieux s’enclenche : plus vous reportez la tâche, plus elle sera un boulet, plus il vous sera difficile de vous en acquitter, plus vous culpabiliserez, moins vous serez performant, crédible... Comment prendre conscience que vous faillez à vos obligations? Par vous-même via « la vie, les échecs, les résultats... » ou grâce aux autres « un conjoint, un ami, un collègue» explique Patrice Ras, expert en développement personnel et professionnel, auteur de Aujourd’hui, j’arrête de tout remettre à demain (Ed. Jouvence).
 

2. Décidez de le prendre à bras-le-corps 

Bonne nouvelle : la procrastination n’est pas une fatalité. « Ce n’est qu’un comportement qu’on a créé, et qu’on peut changer », rassure Monique R. Ce ne serait qu’affaire de volonté. Il s’agit d’abord de « prendre une décision pour vous attaquer vraiment au problème. Car sans décision, il n’y a aucune action », affirme Patrice R. C’est à vous de décréter que c’est « dans votre intérêt de régler cela au plus vite ou en tout cas de diminuer l’impact de cette tendance négative dans votre vie », développe-t-il. Cela suppose donc que vous ayez évalué votre avantage à ne pas ou plus reporter. Cela nécessite que vous soyez convaincu que, sur le long terme, différer vous « coûte» davantage. « L’individu ne change que lorsqu’il a souffert et qu’il a compris que l’origine de sa souffrance est son comportement », résume l’expert. Une fois que vous aurez pris cette décision, les solutions, elles, viendront presque naturellement.
 

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