Comment manager la génération Z ?

 
Comment manager la génération Z ?

Après la génération Y (née entre 1980 et 1995), bienvenue dans nos cabinets à… la génération Z. Nés à partir de 1995, ils n’envisagent leurs relations sociales que d’égal à égal,et sont prêts à arriver dans nos cabinets d’orthodontie. Comment les manager ?

Si l’on avait déjà eu un peu de mal à cerner les contours de la génération Y (Y, « why » en anglais pour génération « pourquoi »)… mauvaise nouvelle : une catégorie socioculturelle est en passe de lui succéder et (cerise sur le gâteau !) les générations se suivent sans pour autant se ressembler. Découvrez les caractéristiques des nouvelles recrues qui postuleront au cabinet pour devenir de formidables assistant(e)s, celles de la génération Z.

Born in the 90

La génération Z pour les natifs des années 1990, présente un visage fait d’aspirations contradictoires et de valeurs paradoxales, une complexité avec laquelle les orthodontistes managers devront composer. Loin de l’hyper-individualisme que l’on reproche souvent à leurs aînés, les jeunes de la génération Z affichent un goût marqué du collectif, une grande créativité, une implication professionnelle (qui peut être très forte) et surtout, de l’intégrité. Lucides tout en restant clairement idéalistes, ces jeunes adultes se révéleront plus à l’aise dans l’échange virtuel que dans le contact direct (en un mot, plus textos et messageries instantanées qu’appel au téléphone), en quête de liberté mais aussi de réassurance, solidaires mais sélectifs… Ils sont, plus encore que leurs aînés, sous l’influence de l’affect, même dans le milieu professionnel.

Fidèles (pour peu qu’on leur en donne les raisons), intransigeants dans leurs attentes, ils sont conscients de leur valeur (ou du moins de celle de leur engagement) et pourront quitter le navire en cas de désaccord sur ces valeurs. Ces nouveaux acteurs représentent un défi tellement leur approche peut être différente de celle de leurs employeurs. Leur profil apparaît difficilement intégrable à la logique managériale plutôt verticale et assez « traditionnelle » des TPE que sont nos cabinets d’orthodontie.