Mieux connaître et bien communiquer avec nos patients séniors

Mieux connaître et bien communiquer avec nos patients séniors

Avec les progrès de l’orthodontie, les demandes de patients ayant largement dépassé l’âge de la retraite se multiplient dans les cabinets d’orthodontie. On estime de 10 à 15 % la proportion des séniors dans la patientèle d’un cabinet moyen. Mais qui sont véritablement ces patients d’un nouveau genre… et comment les recevoir ?

Les « séniors » représentent une catégorie assez floue qui se définit surtout par opposition à celle des « juniors »… Ces deux populations d’un extrême à l’autre de l’axe de l’âge des patients constituent une patientèle aux demandes et aux besoins différents. Nous le devinons aisément, traiter des enfants en âge du primaire ne peut être à l’identique du suivi d’un sénior. Et c’est sans considérer les plus âgés, dont les septuagénaires qu’il nous arrive dorénavant de croiser dans les cabinets d’orthodontie en dehors des créneaux scolaires.

Considérons donc les attentes et spécificités de ce nouveau visage de notre patientèle : être sénior aujourd’hui cela s’entend… dès l’âge de 45 ans, en tout cas dans le monde du travail (est – déjà – un sénior au travail celui qui a de 45 à 50 ans!). Mais le sénior du monde sportif est quant à lui plus jeune encore. Ces différences d’appréciation démontrent bien que la notion de cette tranche d’âge est fortement liée au regard que la collectivité porte sur la prise d’âge. Cet article explore l’art de recevoir un « jeune » sénior et un sénior « ancien » avec un zoom sur la communication orale et visuelle.

Voir l’article complet « Mieux connaître et bien communiquer avec nos patients séniors » dans Orthophile n°25 de juin 2012.