Méthode DESC : comment adresser une critique ?

Méthode DESC : comment adresser une critique ?

S’il n’est pas toujours facile d’émettre une critique, il est toutefois possible de s’appuyer sur une méthode éprouvée depuis plus de 35 ans afin d’éviter les maladresses qui peuvent faire mal… Démonstration.

Un praticien qui ne sait pas adresser son mécontentement constructivement à son fournisseur peut altérer la qualité de sa relation avec lui et obtenir des produits ou services moins performants. Exemple : « Je travaille pour plusieurs chirurgiens-dentistes, explique Christine à la tête d’un laboratoire de prothèse en région Rhône-Alpes. L’un d’entre eux est connu comme le loup blanc chez nous pour avoir un comportement assez déplaisant. Il ne relève que les problèmes et de façon très désobligeante. Pas de chance en plus, comme un fait exprès, les problèmes arrivent chaque fois avec lui ! »

Pour critiquer positivement et ainsi éviter les débordements, la méthode DESC peut se révéler d’une aide efficace. En quatre étapes, cette méthode de communication conçue par un couple de psychologues américains, éprouvée dans les grandes organisations et plébiscitée par les consultants en ressources humaines, permet d’exprimer sereinement à son interlocuteur ce qui nous gêne et permet de réussir à faire émerger une solution.

Elle reste à ce jour une référence pour solutionner un désaccord, un problème ou un conflit dans tous les types de communication de la vie courante et professionnelle (avec son assistante, ses patients, mais aussi avec une connaissance personnelle ou encore un membre de sa famille). En préalable à cette méthode, demeure l’idée que pour entretenir des relations constructives au cabinet, il est important de s’affirmer en sachant se respectant soi-même tout en respecter les autres.

Cet article passe à la loupe la méthode DESC (DESC pour Décrire, Exprimer, Spécifier et Conclure, avec exemple et cas pratique pour l’utiliser au cabinet.

Voir l’article complet « Communication : comment adresser une critique» dans Indépendentaire n°97 d’avril 2012