Meubler son cabinet : comment joindre l'utile à l'agréable?

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Face à l’offre pléthorique en mobilier, comment faire son choix ? Quel meuble peut apporter une réelle valeur ajoutée et lequel peut se révéler, au contraire, décoratif ou superflu ? Solutions Cabinet Dentaire a interrogé un consultant en cabinet dentaire, une experte en achat d'équipement et des praticiens qui livrent ici leurs précieux conseils.

Que ce soit pour une première installation, une remise aux normes de son cabinet ou une simple envie de changer, un chirurgien-dentiste peut être amené à acquérir du mobilier dentaire. Toute une variété de produits s’offre alors à lui, avec un véritable embarras du choix. Vous guider, c'est le métier de L.T, conseillère spécialisée auprès des chirurgiens-dentistes et orthodontistes. Après une carrière de près de dix ans en tant qu’assistante dentaire, elle devient responsable du développement de l’orthodontie au sein d’une entreprise spécialisée en CFAO.
Son nouveau projet professionnel consiste désormais à aider les praticiens à y voir plus clair dans ce qu’elle appelle « la jungle des fournisseurs », où il existe parfois une trentaine de distributeurs pour un même produit ! Son mode de travail est assez méthodique : « SoTeeth est une société de conseil en achat d'équipements, explique-t-elle. Nous accompagnons les cabinets afin de trouver parmi de tous les fournisseurs les meilleurs produits dont ils ont besoin. Il faut savoir qu’il y a de plus en plus de distributeurs, donc de concurrence sur le marché. Nous réalisons une étude de marché en adéquation avec les attentes du cabinet, de manière à défendre les intérêts des praticiens.»

Budget, service et confort

L.T, spécialisée dans les nouvelles technologies,   remarque que la tendance pour les praticiens est au Made in France. « Les professionnels du secteur préfèrent la fabrication française, car cela leur garantit plus de proximité ainsi qu’un service après-vente fiable. » Mais ce qui dicte véritablement le choix final des praticiens est plus terre-à-terre : le budget. « Par les temps qui courent et avec le règlement arbitral, les chirurgiens-dentistes ont plus de réticences... Il est difficile pour eux de prendre des décisions dans ce contexte économique. »

L’autre tendance, c’est aussi la prévention des troubles musculosquelettiques (TMS), inhérente à la posture des chirurgiens-dentistes pendant les consultations. « C’est une nouvelle façon de penser. Les praticiens se demandent désormais comment travailler sans souffrir, rapporte-t-elle. Cela peut passer par un réglage particulier des loupes, par le fait de se concentrer sur les bons gestes et leur bonne exécution, d'utiliser des fauteuils plus ergonomiques, avec accoudoirs… L’objectif est de se démarquer pour permettre le confort du praticien. » Un signe, selon elle, que la profession évolue, que les fournisseurs s’adaptent, et qu’ils sont plus axés sur le service rendu.

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